Le syndrome du plafond de verre
Pourquoi tu travailles trop pour ne pas devenir riche.
Le mal silencieux qui ronge les entrepreneurs.
On en parle comme d’un truc un peu abstrait, presque théorique. Une limite invisible, injuste, qui viendrait nous empêcher d’aller plus haut, plus loin.
En général, on l’invoque quand, malgré le travail, malgré les efforts, malgré la bonne volonté, rien ne décolle vraiment. C’est cette impression d’avoir fait tout ce qu’il faut, et pourtant… ça bloque.
Le plafond de verre, inconsciemment : c’est le marché, les clients, la conjoncture… Quelque chose sur lequel on n’a pas vraiment la main.
En réalité, le plafond de verre ne fonctionne pas comme ça.
Parce que NON, l’entrepreneur ne manque pas d’opportunités.
A encore moins un problème de compétences. Encore encore moins de talent.
Et le sait.
Toi :
👉 Tu penses très objectivement que tu pourrais passer un cap… mais quelque chose t’en empêche.
Résultat : financièrement, professionnellement, tu plafonnes.
Et là tu consommes de la stratégie. Du positionnement. De l’étude de marché. Tu cherches ce qui peut bien manquer à ton business, ce qu’il faudrait ajouter, améliorer, optimiser.
Ton cerveau ne s’arrête plus : même quand tu ne travailles pas, ça mouline.
Tu penses :
“nouvelle offre” sous la douche,
“nouveau tunnel” en t’endormant,
“nouveau branding” en marchant.
Tu empiles des couches de réflexion sur un système déjà en tension.
Donc évidemment : plus tu cherches la bonne réponse, plus tu t’en éloignes.
Plus tu veux clarifier, plus c’est flou.
Plus tu veux simplifier, plus c’est le b****l.
Mais comme tu es quelqu’un de sérieux, tu ne lèves pas le pied.
Tu fais l’inverse.
Tu continues de consommer.
Des idées.
Des stratégies.
Des modèles.
La vérité ? C’est pas pour progresser…
C’est pour rester occupé juste en dessous du niveau suivant. Pourquoi tu fais ca ? Parce que…
Le plafond de verre, c’est pas ce que tu crois.
C’est “simplement” ton système interne qui n’est pas prêt.
Tu te poses les mauvaises questions. Je t’explique.
Imagine un instant, toi le sportif du dimanche, je t’appelle et je te dis :
« Je pars escalader le Mont-Blanc. Tu viens ? »
Sans préparation, sans entraînement, sans équipement, sans même avoir checké la météo… Tu refuserais ? Evidemment. T’as piscine.
Et ca ne serait pas par manque d’ambition. Ni de courage.
C’est ton système de survie qui fait son travail.
Ce qui se passe avec l’argent et les paliers de croissance ?
Exactement la même chose.
Gagner plus, changer d’échelle, prendre plus de place, ce n’est pas juste une question de chiffres. Pour ton cerveau, c’est entrer dans l’inconnu. Et l’inconnu, par définition, il le perçoit comme un danger.
Est-ce que je vais être à la hauteur ? Est-ce que je vais y perdre ma liberté ?… et que vont dire les autres ? Ton cerveau, c’est son rôle de te protéger, de te garder en vie, et pour ca, quoi de plus rassurant que le statu quo.
Ton cerveau active précisément ICI l’une de ses 3 stratégies préférées :
Fuir.
Figer.
Se battre.
Dans le business, ça donne des formes très respectables :
travailler plus, tout gérer seul, s’agiter, se disperser, (le fameux “je fais mon site web”), tout ca pour repousser les décisions qui te feraient vraiment basculer au niveau suivant. Tu t’en rends même pas compte ! C’est pas parce que tu ne veux pas réussir. T’as compris. C’est parce qu’une partie de toi cherche avant tout à rester en sécurité. Donc,
la différence entre ceux qui restent en bas de la montagne et ceux qui grimpent ?
Elle tient dans une phrase très simple. Ta capacité de répondre avec conviction :
Je saurai faire.
Si danger, si peur, si surprise, si inconfort, si, si, si, si… je saurai faire.
Et là, et seulement à ce moment-là, la peur disparaît cesse de te diriger.
Quand tu as compris ça, tu as aussi compris que ça ne sert à rien :
Qu’on t’explique comment gagner plus.
Qu’on t’enseigne 1001 stratégies de motivations, de planification, priorisation, productivité.
Qu’on t’ajoute une énième formation.
C’est ce que font tant de personnes brillantes pour ne pas devenir riches.
Si tu dois retenir une seule chose : tant que ton système interne n’est pas équipé pour le niveau suivant, ton cerveau te retiendra exactement là où tu es pour te protéger des dangers.
Mais comme il sait que tu détestes stagner, il te donnera l’impression que tu avances quand même : en créant quoi ? Le chaos.
Finalement voici ton plan de match, tes 5 étapes à suivre sont :
1/ Ne mets pas la barre trop haut, ca multiplie les occasions d’avoir peur.
2/ Qu’est ce qui t’attend vraiment un cran au dessus de toi ? Fais le tour de tous les “dangers” potentiels.
3/ Regarde sur quoi tu vas pouvoir t’appuyer, quelles sont tes + grandes forces.
4/ Renforce ce qui pourrait te faire défaut.
5/ Pose la première action juste vers ton prochain pallier.


